Col cravate en dominos anciens

Les bijoux · Jeux anciens

Des jeux d'autrefois,
devenus parures

Des dominos d'ébène, d'os ou de galalithe, des diaminos, des perles anciennes. Des pièces qui ont été jouées, tenues, transmises, puis oubliées dans un tiroir — et qui deviennent colliers, bracelets, parures. Ici rien n'est neuf : tout est chiné, choisi, percé, remonté. Et chaque pièce est unique.

L'origine

Deux boîtes sauvées d'un débarras

Une amie hérite d'objets anciens dont elle ne veut pas. Parmi eux, deux boîtes de dominos Napoléon III en bois d'ébène, magnifiquement serties, et un kaléidoscope. « Si tu ne les veux pas, moi je les veux bien. » Les boîtes rejoignent la maison, et y restent près de dix ans.

Puis vient un Noël. Marie-Astrid Védrenne cherche quoi offrir à sa fille et à ses belles-filles, et l'idée surgit : des bracelets, montés sur ces dominos. Il faut les percer — un ami mécanicien de précision s'en charge, à la perceuse à colonne. Beaucoup éclatent avant qu'on trouve le geste juste.

Ces quelques bracelets de Noël sont les premiers bijoux. Tout le reste en est venu.

La matière

Ce que sont les dominos anciens

Chercher des dominos, c'est apprendre à les connaître. Il y en a de toutes sortes et de toutes matières : bois d'ébène ou essences plus simples, galalithe, bakélite, verre, laiton, fer — et l'os, souvent, pour la face claire, montée sur un dos de bois.

La tradition veut que ce soient les marins qui les fabriquaient et y jouaient le plus, taillant la face claire dans l'os. Quant au jeu lui-même, il vient de très loin : on en trouve trace jusque dans l'Égypte ancienne. Le diamino, cousin du domino, est pour sa part l'ancêtre du scrabble.

Ces pièces-là ne se fabriquent plus. Elles se trouvent — chez les antiquaires, dans les brocantes, les vide-greniers, chez ceux qui se débarrassent. Certaines coûtent cher, d'autres sont données. Aucune n'est identique à une autre.

« Je parle de choses qui existent, qu'on utilisait, et je les refais vivre. »

Le col cravate en dominos anciens, noir et blanc

La signature

« La cravate était réservée à l'homme.
Elle en a fait un bijou de femme. »

Marie-Astrid Védrenne a toujours aimé la couture et la mode — les femmes en costume, la ligne du deux-pièces, l'élégance masculine détournée. Et elle a passé sa vie professionnelle à défendre l'équité entre les femmes et les hommes.

De ces deux choses est né le col cravate. Un collier long, porté comme une cravate, monté sur des dominos anciens. Le modèle noir et blanc en est la signature — c'est celui que l'on trouve dans une boutique de la rue Jacob, à Paris.

Pièce unique · fait main · dominos anciens chinés

En détail

Le col cravate, de près

Deux brins de perles noires descendent le long du cou, ponctués de dominos anciens — les uns d'un ivoire chaud piqueté de noir, les autres d'un noir profond — jusqu'à un point d'attache qui fait le nœud, puis une goutte sombre en pendant.

Le rythme n'est jamais deux fois le même : il dépend des dominos trouvés, de leur taille, de leur usure, du nombre de points qu'ils portent. Ce sont eux qui décident.

Le col cravate en dominos anciens, vue d'ensemble
Détail des dominos anciens du col cravate
Le point d'attache du col cravate
Le col cravate présenté sur un miroir ancien

Photographies provisoires · visuels d'atelier à venir

Les origines

Les bracelets de dominos

Les tout premiers bijoux, ceux du Noël fondateur : des bracelets montés sur d'anciens dominos, percés un à un. Ils n'ont jamais cessé d'être faits.

Sur les diaminos, ces petites plaques cousines du domino, elle glisse parfois un mot à l'intérieur — un encouragement, une pensée, cachés contre la peau de celle qui le porte. Un bijou qui dit quelque chose sans que personne d'autre le sache.

Nous rencontrer

Voir les pièces en personne

Une pièce unique se choisit en personne — à la boutique de la rue Jacob, à Paris, ou à Montfort, en Périgord, sur rendez-vous.

Pour un rendez-vous ou toute demande : contact@marieastridvedrenne.com

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